_Histoire:_
Dans un hôpital aux murs immaculés, un nouveau né hurle. Qui est ce nouveau né? Calvin bien sûr. Dans la chambre 218 de l’hôpital de la ville de Taylia. Une infirmière prit l’enfant dans ses bras et le nettoya avant de dire à ses parents que l’enfant était du sexe masculin et de leur demander comment ils comptaient appeler leur enfant. Le père ouvrit la bouche et dit d’une voix pompeuse
- Calvin! Saviez vous que cela fait une fine allusion à un réformateur français nommé Jean Cauvin! Si vous voulez, je peux d’ailleurs vous raconter… Vous aurez donc compris que le père était vraiment ce qu’on appelle… Oh puis non, ne donnons pas d’adjectif pour le décrire car son comportement est déjà assez évident. La mère était exactement pareille. C’est ainsi qu’il vécut dans une famille plutôt pompeuse qui aimait ramener sa science. Ça aurait put être simplement ridicule, mais en plus ils n’avaient aucun amour de la culture, tout ce qu’ils apprenaient par cœur n’était que pour briller en société, ils n’y comprenaient rien et cela les ennuyait. On peux dire qu’ils s’étaient bien trouvé…
L’enfant grandit donc avec une interdiction plutôt surprenante: celle d’apprendre quoi que ce soit, cela parce qu’ils avaient décidé qu’il valait mieux pour leur « imââââge » qu’il n’apprenne rien, leur laissant la possibilité de briller. Lamentable d’être des parents pareil… Jusqu’à ses cinq ans, le petit laissait couler mais un jour une question vint lui brûler les lèvres
- Pourquoi vous m’emmener avec vous si c’est pour que je me taise?! Autant faire comme si votre enfant était chez vos parents à cause d’une méchante maladie, ou je ne sais pas trop quoi! Sa mère, femme comme son mari mais pas méchante pour un sou se mit à genoux pour être à hauteur de son fils et lui dit
- Ah, Calvin… C’est que tu es si mignon, tu donnes une bonne impression… Et puis, je préfère t’avoir avec moi parce que tu es mon fils et que je t’aime… Allez, va te débarbouiller, ce soir on sort! Et tout les soirs ou presque c’était la même chose. L’enfant rentrait de ces soirées complètement crevé et n’avait que peu de temps pour dormir après, ce qui était embêtant pour l’école. C’est ainsi que son horloge interne se régla peu à peu de façon à ce qu’il dorme peu mais bien lui offrant un sommeil réparateur et efficace. A l’école il était moyen, voir assez bien. En fait il comprenait parfaitement tout et ne travaillait chez lui parce qu’il aimait apprendre, mais il trichait en cour pour faire baisser ses notes. C’est ainsi que toute sa scolarité il eut des notes à chaque fois correcte mais jamais plus, histoire de ne pas décevoir ses parents en devenant trop brillant. Oui, il était un peu trop petit pour se rendre compte que ses parents avaient tord. Puis un jour qu’il avait dix ans et qu’il dut encore accompagner ses parents à une sortie pour voir des collègues du père, sa famille et lui y rencontrèrent une autre famille à peu près semblable à la sienne: un père une mère et un fils de son âge, sauf que les parents étaient à peu près naturels du côté de l’autre garçon, un dénommé Cain. Les parents des deux côté proposèrent que les enfants partent jouer dans le jardin pour les laisser discuter tranquillement. Arrivés dehors, ce fut le jeune Cain qui ouvrit la bouche
- Pfiou, j’ai crut qu’ils nous laisseraient jamais… Calvin tourna son regard vert en direction de son jeune camarade et il le détailla un peu. Il était légèrement plus petit que Calvin et avait les cheveux châtains et un peu plus courts que ceux du petit brun aux yeux verts. Ses yeux étaient bleu et un peu plus grand cette fois ci que ceux de Calvin -que de comparaisons xD-. Évidemment il ne le détailla qu’inconsciemment puisque consciemment il répondait tout de suite
- Je comprends pas… Tu pensais qu’ils allaient nous laisser? C’est ainsi qu’ils démarrèrent une grande conversation sur la façon d’être des parents de Calvin, les diverses lubies de ceux de Cain qui appréciaient d’étaler leur richesse contrairement à leur science et ils en déduirent tout les deux que leurs parents n’avaient pas confiance en eux pour agir ainsi. Ils papotèrent tout le temps que les parents passaient à délirer et partaient dans de grands éclats de rire tout les deux. Ensuite au moment de partir les parents de Cain proposèrent au parents de Calvin de revenir les voir et ces derniers étaient trop content de se trouver des personnes qui acceptaient leur présence pour refuser de les revoirs et c’est ainsi que les deux enfants furent contraints à se revoir souvent. Chose plaisante, ils avaient tout les deux de l’affection l’un pour l’autre alors ce n’était pas une mauvaise chose. Encouragé par Cain, Calvin pris la décision de ne plus tricher en cours pour avoir de moins bonnes notes
- Si j’avais la chance d’avoir d’aussi bons résultats, je ne me cacherais pas-tu sais… Alors arrête donc ça!C’est ainsi qu’il devint le premier partout, dans toutes les matières et qu’il se trouva une passion pour l’histoire: c’était décidé, plus tard son travail serait en rapport avec l’histoire, le passé. Puis les deux enfants grandirent et se retrouvèrent ensemble au collège. En sixième ils ne furent pas ensemble, mais il le furent en cinquième quatrième et troisième. D’ailleurs ils étaient connus dans leur établissement pour être les meilleurs amis jamais vus et pour avoir des parents assez lamentables. On les reconnaissait aussi parce qu’ils étaient assez différents: Calvin était bien plus sérieux que Cain. Le premier aimait étudié et était une merveille d’après leurs professeurs que le second était plus… Enfin vous voyez quoi. Ce n’était pas ses notes qui posaient problème mais son insolence: il répondait sans cesse et se la jouait « petit rebelle » alors que quand les deux amis étaient chez les parents de l’un ou l’autre, il devenait automatiquement un petit ange. Mais ça ne changeait évidemment rien à leurs relations qui étaient trop profondes pour se limiter à l’école puisqu’ils s’étaient vu grandir depuis leurs dix ans. Évidemment ça tisse des liens très fort ça. Cependant Calvin était parfois gêné quand il était seul avec Cain car ce dernier était très voir trop doux au goût du jeune homme. C’est vrai, ça lui semblait bizarre de se retrouver à passer trente secondes sans rien se dire à se regarder dans le blanc des yeux avec un mini sourire attendrit sur les lèvres de Cain. Évidemment, il ne lui dit jamais rien de son malaise songeant que c’était lui qui rêvait ou qu’il avait trop d’imagination pour penser à ça.
Puis un jour, son plus grand souvenir se façonna dans son esprit: ils venaient de passer leurs examens de troisième, c’était maintenant les vacances et ils avaient prévu de marquer le coup: près de chez les parents de Cain se trouvait un bois dans lequel quand on marchait on pouvait arriver à une prairie: les deux jeunes hommes avaient décider d’aller y faire un pique nique, histoire de fêter la fin du collège. Il s’installèrent donc et prirent donc leurs sandwichs quand soudain…
- Guilli guilli! Calvin n’eut pas le temps de réagir que son ami se mettait déjà à glousser comme un gamin en poussant le fameux cri de guerre qui annonçait des chatouilles à n’en plus finir. C’était habituel entre eux ce genre de jeux donc il en pensa pas à ce qu’il allait se passer par la suite. Chacun roulait pour se retrouver au dessus de l’autre pour avoir l’avantage quand Calvin s’avoua vaincu
- Paix! Hihihihi! Al…lez… Hihihihihii! Stoooooooop! Il eut des difficultés d’élocution à cause des ’gouzis gouza’ sans fin puis la douce torture s’arrêta enfin. Puis il regarda quelques secondes son vis-à-vis qui s‘était gentiment vautré sur lui, débraillé à cause de leur jeu et lui dit en lui ébouriffant les cheveux
- Regarde moi ça… T’es tout débraill… ! Puis il sentit les lèvres de Cain se poser sur les siennes et fit une jolie tête un peu comme cela -> O.O, puis quand les bouches se séparèrent après un bref instant, le châtain interrogea le jeune homme qui se trouvait en dessous de lui et qui semblait légèrement surpris et lui dit avec un léger sourire
- Ben quoi? T’avais pas la même idée en tête? Puis il rapprocha une nouvelle fois sa bouche de celle de Calvin qui cette fois ci le repoussa et partit en courant, le laissant seul au milieu du pique nique qu’ils étaient censés partager, chamboulé comme pas possible. Il arriva chez lui hors d’haleine d’avoir courut comme il l’avait fait et appuya son dos et son crâne contre la porte d’entrée quand il fut à l’intérieur de son habitat. Il ne comprenait plus rien à ce qui se passait, son meilleur ami qui le touchait de cette façon, qui plus est un homme et il… Il n’était pas du tout dégoûté par ça?! Pourquoi est-ce qu’il avait des papillons dans l’estomac comme si… Il avait aimé? C’est troublé qu’il décida de remonter dans sa chambre quand il entendit la voix de sa mère
- Chèèèèèri? C’est toi? Ce soir on va manger chez les parents de ton ami! Nonononononononononon et NON! Il n’irait pas c’était ainsi, il avait besoin d’un peu de temps, c’est tout… Il se mit donc à tousser comme un fou et dit
- Kofkof! J’ai attrapé froid avec Cain Kofkof! Tu les salueras de ma part, mais je reste à la maison! Kof!Elle ne posa pas d’autres questions et le laissa seul et dit en rentrant tard le soir avec son époux que Cain semblait déçu de ne pas l’avoir vu, et qu’il le rappellerais sûrement dans les prochains jours bien qu‘il n‘ai rien dit. C’est ainsi que chaque jour qui passait, Calvin continuait à jouer le malade et réfléchissait, essayant de mettre des mots sur ses émotions, et c’est ainsi que deux semaines passèrent sans la moindre nouvelle de son ami, jusqu’à ce que Calvin se mette à craquer et courre chez son ami, pour s’entendre dire qu’il était sortit, qu’ils croyaient qu’il était avec lui…
*Réflechit… Où il peut bien être allé? *Puis il trouva enfin, et partit en courant là où ils auraient dut pique niquer, rassurant vite fait les parents qui semblaient un peu inquiets. Puis il compris qu’il avait eut raison quand il vit une silhouette recroquevillé sur lui-même, jusqu’à laquelle il se mit à avancer silencieusement pour se mettre à genoux derrière lui et poser doucement ses mains sur ses épaules en l’empêchant de se retourner. C’est alors qu’une voix peinée parvint à ses oreilles
-Vous êtes qui vous? Me touchez pas, je ne veux voir personne… Un peu attristé à l’idée que l’état de son ami soit à cause de sa réaction, Calvin lâcha les épaules et se sentant trop coupable il repartit silencieusement, puis il entendit la voix revenir à ses oreilles
- Calvin? Calvin c’est bien toi? Alors il se retourna dans sa marche. Cain n’avait pas bouger, alors comment l’avait il reconnu? Il dit, ou murmura plutôt en regardant le sol
- Oui… Je… Je voulais te dire que je… J’ai eu tord d’agir comme je l’ai fait… Je… Il me fallait juste un peu de temps mais en fait je crois que je… Enfin que je ne suis pas contre… Il vit soudain une masse de cheveux châtains se retourner, pour voir un visage baigné de larmes le regarder avec un certain bonheur. La suite? Vous la devinez. Ils vécurent un amour tendre pendant plusieurs années, pendant lequelles il y eut quelques disputes -allez! Fait toi percer là et là! Ça t’iras trooooooop bien!- - Non je veux pas! Lâche moi!- Jusqu’au jour où une tragédie survint: Cain se fit faucher par une voiture. La mort bête. L’homme ou la femme dans le véhicule ne s’arrêta pas, aucune poursuite ne fut engagé contre lui. Le traumatisme fut extrêmement fort pour Calvin, qui ne pipa plus le moindre mot pendant deux mois, ne s'exprimant que par musique ou dessin. Puis petit à petit il tenta de se reprendre en main, et se fit percer pour en quelque sorte faire son deuil. Puis ses parents le mirent à la porte avec une coquette somme -bah, faut dire ils étaient friqués hein >_>-, sa mélancolie les mettant mal à l’aise. Ils insistèrent bien sur le fait que c’était un prêt mais ils lui demandèrent tout de même ce qu’il allait faire, celui-ci leur dit le métier qu’il avait choisi et il furent ravis, ce dernier étant en rapport avec la culture.
Quelques mois sont passés, ses parents ont quitter la ville mais jamais la même idée ne lui est venue, car içi est enterré la dépouille de Cain, son amour perdu... Naturellement il eut des pensées suicidaires et des marques se trouvent à ses avants bras, mais pendant qu'il se coupait il songea à ce qu'il aurait aimé qu'il se passe si lui était mort, et il aurait été très peiné que Cain se suicide, c'est pour ça qu'il continua à vivre, prenant sur lui pour rester à peu près heureux... Enfin, pour ne plus être suicidaire, bien que ce soit dur à cause de la solitude dont il s'entoure, et qu'il refuse de briser