Kyoumi vit les barreaux se refermer sur elle, et le marchand s' en aller. Elle le regarda tristement.
- désolée ma belle, mais ma femme est allergique aux poils de neko...
Tout ce qui Kyoumi su dire c' est un "miaou" plaintif... Elle s' installa au fond de sa cage, penaude. Un matelas, plus loin, sur une table basse, un bol d' eau et un bol de nourriture. Kyoumi se gratta l' oreille, puis regarda autour d' elle. Ca valait pas la peine d' être une neko "trés rare" si c' était pour se faire trahir de la sorte. Au soir, le marchand de l' animalerie vint voir les nekos, dont Kyoumi.
- allez, toi, faut manger si tu veux trouver un maître. hmmm, fais pas cette tête ma jolie...
- oui, maître...Le vétérinaire examina Kyoumi, qui lui raconta ce qui s' était passé durant sa jeunesse. Celui ci lui fit une piqure d' antibiotique, puis de vermifuge et d' anti puce, ce qui fit gémir Kyoumi de douleur.
- je t' ai fais mal ? désolé, Kyoumi... C' est ça ?
- oui...Le vétérinaire partit, laissant les nekos se regarder. Certains dormaient déjà, d' autres, comme Kyoumi, n' arrivaient pas à trouver le sommeil.
Le lendemain matin, après un réveil un peu brutal, les nekos furent invités à aller se doucher, puis aller aux toilettes. Leur petit déjeuner fut servit dans leurs cages. Kyoumi regardait son assiette de façon, comme dire, un peu dégoûtée. Elle se força à manger, puis, elle s' habilla, puis le plateau fut enlevée et tous les prisonniers de l' animalerie espéraient qu' un maître vienne les chercher. Les portes du magasin s' ouvrirent...