Calintz était là attaché comme un vulgaire animal de foire, arrivé après s'être débattu et avoir mal répondu en entrant... Mais que c'était t-il vraiment passé ? Juste un simple mal entendu... Une Vendeuse un peu trop perverse qui se permettait de toucher tout ce qui l'entoure et par ailleur Calintz le jeune neko qui venait d'arriver, et qui lui avait mal répondu. Peut-être l’avait-il mérité. Mais autant de coup de fouet les avaient-ils tous mérités ? Il était déjà attaché, de la gorge jusqu’aux chevilles, toutes les chaines étaient bien tendues c’était pour cela que Calintz s’était étranglé ou presque quand il s’était réveillé…Avant que la femme le touche... Mais sa ce n'était pas très important. Ca leur suffisait toujours pas, ils en voulaient encore plus ? A quoi ça leurs servaient ?
Calintz était bien présent physiquement mais mentalement même si son regard impassible était plonger dans les yeux de la vendeuse pathétique, il était bien absent malgré tout. Le neko repensait surement au passé vécu, il sentait certes les coups de fouets sur son corps, il reconnu cette force lui transperçant jusque dans l’intérieur et au plus profond de lui-même, cette rage qui le rongeait mais que jamais il ne sortait par des paroles blessantes ou forces physique.
Calintz savait très bien qu’il n’était pas bon de répondre a quelqu’un de supérieur à lui, c’est à dire tout hommes ou femmes n’étant pas un esclave, donc ceux qui sont hors des cages crasseuses et infectes.
Il ne devait pas répondre, ni répliquer, il n’aurait même pas du lever le regard vers cette femme. Tout ça il le savait parfaitement, mais ce n’était pas sa maitresse, de quel droit se permettait elle de le toucher ainsi ? Avec ses mains baladeuses et le regard d’une femme qui a envie de martyriser les plus rebelles, ou encore de faire jou-jou et donner tout ce qui a de plus profond en elle avec force et brutalité. N'ont ils pas conscience qu’un neko ressentaient les choses même si il ne les montrait pas ? Sont-ils simplement conscients qu’un neko est être à moitié humain ? C’était surtout ça la question du jour. Ce qu’il y a de plus étonnant la dedans, ou surtout effrayant c’est que les personnes savaient qu’un neko est une personne mais n’en prennent pas conscience.
De ce faite il ne fallait pas oublier que Calintz était presque nu (on lui avait laissé son boxer), son torse maculé de cicatrices anciennes, son sang se répendant un peu sur le sol. Ils se permettaient de regarder sans gène, sans honte, sans pitié pour le jeune neko qui s'était tût pendant tout ce temps là. Et personne ne trouvait ça bizarre. Les gens étaient vraiment impressionnant quand même. La peau de son cou un peu tirée par le collier qui le serrait quand il faisait seulement un petit mouvement le faisait haleter comme un chien…Non.. Ça ne les gênés pas c’était normal. Il avait des chaines, aux deux poignés et au deux chevilles, les chaines étaient très tendues pour ne pas qu’il puisse trop bouger, mais il ne pouvait pas bouger de toutes façon.
Les personnes agitées par ce vacarme pouvaient remarquer les muscles tendus du garçon par les chaines qui le tiraillaient à droite et a gauche, les veines ressortaient légèrement à cause de ses chaines trop serrées qui coupaient un peu la peau des extrémités des bras et des pieds du jeune neko qui ne s’en rendit même pas compte. Certes il avait un beau corps, musclé juste ce qu’il faut, assez pâle de peau mais cela suffisait-il pour le laisser à découvert en montrant ses cicatrises ? Mais tout ça, tout le monde s’en fichait, ils préféraient regarder le « spectacle » plutôt que de penser a tout ce que pouvait endurer Calintz
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Le neko se tenait de moins en moins droit, plus recourber face aux coup qu’il prenait, le regarde toujours impassible et plonger dans celui du vendeuse, alors que cette dernière voulait tout le contraire, voulant l’entendre crier, surement pour s’assurer qu’il souffrait assez bien. Mais il restait comme dans le vague, il l’écoutait, il sentait et entendait ses claquement de l’objet sur sa peau chaque seconde, était une seconde de douleur, une seconde ou on le rappelait qu’il était … Un esclave, un soumis … Ce n’était que par cet objet que la vendeuse lui fit rappelait que jamais il n’avait le droit de répliquer.
Calintz se posait un tas de question, avec son air absent que peu de gens remarquaient, il entendit les gouttes de sang qui tombaient au sol, les unes après les autres...
Mais de plus en plus sa respiration se saccadait, son cou devenait un peu violet et ses trais tirés par ce collier, il fatiguait surtout a être attaché sans pouvoir se reposer et sentir ses muscles se relâcher, ce n’était pas les coups qui l’affaiblissaient… C’était les chaines qui ne laissait pas beaucoup de passage au sang pour aller dans les pieds et dans les mains un peu violette.
Il souffrait sa ne ce voyait pas vraiment, seul sa respiration le trahissait c’est vrai, mais ici jusqu'à présent personne n’en tenait compte…
Il n'entendit qu'une clochette.. cette fameuse petite sonnette qui signifiait qu'un maitre venait d'entrer... mais Calintz était tellement recourbé et trop digne pour lacher son regard ailleurs qui ne vit pas la silhouette avancé vers le "spectacle"....
[Grosse inspi, profites en, c'est rare que je fasse autant de lignes.]